31.08.2007
SIKI SIKI BABA
Je suis amoureuse de la musique. Je suis amoureuse de bien d'autres choses encore. Mais la musique, c'est tellement fabuleux.
C'est un peu bizarre ce soir, je ne saurais pas dire pourquoi. Mais le fait est que c'est bizarre. J'aimerais dire pleins de choses mais je n'y arrive pas. J'aimerais faire pleins de choses, mais l'on m'en empêche. Tout ceci est bizarre. La situation dans laquelle je suis est étrange, elle me fait peur un peu. J'arrive même pas à écrire ce que je ressens, comme si en disant ce que je pensais, ressentais j'aurais l'impression d'en dire trop, d'être trop 'intime'. Et c'est comme ça avec tout le monde, même avec un fichu blog qui n'est lu par personne. Vous voyez maintenant où il est le fichu problème? Il est que j'écoute cette fichue chanson d'Arcade Fire, que j'aimerais crier, dire qu'elle me rend heureuse, mais je n'y arrive pas, j'ouvre ma bouche, mais rien ne sort. Rien d'interessant ne sort jamais de ma bouche, je dis juste des banalités, les choses les plus intelligentes que j'ai jamais dites, je les ai pas dites justement, je les ai écrites. J'ai mal à la tête et j'en ai marre un peu. C'est bizarre, la fois dernière je me suis rendue compte que les gens pouvaient penser à moi, et en bien en plus. Parce que pour moi, soit les gens n'ont strictement rien à faire de moi soit quand ils pensent à moi c'est pour dire des insanités sur mon compte. C'est un peu de la paranoïa, non?
J'ai écouté le dernier album de Beirut, eu littéralement illégalement. C'est tellement bon Beirut.
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Commentaires
D’affreux consommateurs, fin d’été, le teint mat.
Un peuple sur sa fin, me fait penser à des
Koalas dans la brume, aux yeux de grands dadais.
Et grand bien leur fera, qu’on les chasse à coup d’batte.
Lèche ma bite vieille salope, suce mon gland rougissant,
Allume-le, ravive-le, malmène-le, torture-le,
Il va bien te le rendre, retourne-toi et sens-le,
Sens ton gros cul se fendre, ton gros cul rugissant.
Salope, vieille pute, traînée, tu veux pas d’enfant hein ?
« Enfants ? Non, surtout pas… je suis trop jeune pour ça »
Feignasse, coupe-vît, coupe-vie, tête et pied vice-versa,
Apprécie ces voyages qui vont au fond du train…
Iront-nous loin sans flèches, sans ces restes de nous ?
Réussirons-ils, eux, où nos pères ont échoué,
Et nous-même…lamentables. Le temps nous est compté,
Les armes sont émoussées. Délions nos cœurs voyous !
Egrenant jours et heures, les minutes et secondes,
Sans qu’un livre, sans qu’un film, qu’une musique, qu’un tableau
Vienne me distraire un peu de l’imbécile fardeau
Resté sur ma conscience : pourfendre l’orgueil et son odeur immonde.
A quand les cœur légers, les âmes gitanes
Irisées de guitare et de candeur,
Serments aux femmes et violence au loin ?
Partir un jour des terres occitanes,
Orner son cheval de fières splendeurs,
Et partir une nuit mourir au loin.
Tonton Jean, lui, veut vivre en tatane,
En août, à l’apéro, dès dix heure,
Soleil toutes les heures, caboche pleine de foin.
Ecrit par : La pie qui chante | 31.08.2007
D’affreux consommateurs, fin d’été, le teint mat.
Un peuple sur sa fin, me fait penser à des
Koalas dans la brume, aux yeux de grands dadais.
Et grand bien leur fera, qu’on les chasse à coup d’batte.
Lèche ma bite vieille salope, suce mon gland rougissant,
Allume-le, ravive-le, malmène-le, torture-le,
Il va bien te le rendre, retourne-toi et sens-le,
Sens ton gros cul se fendre, ton gros cul rugissant.
Salope, vieille pute, traînée, tu veux pas d’enfant hein ?
« Enfants ? Non, surtout pas… je suis trop jeune pour ça »
Feignasse, coupe-vît, coupe-vie, tête et pied vice-versa,
Apprécie ces voyages qui vont au fond du train…
Iront-nous loin sans flèches, sans ces restes de nous ?
Réussirons-ils, eux, où nos pères ont échoué,
Et nous-même…lamentables. Le temps nous est compté,
Les armes sont émoussées. Délions nos cœurs voyous !
Egrenant jours et heures, les minutes et secondes,
Sans qu’un livre, sans qu’un film, qu’une musique, qu’un tableau
Vienne me distraire un peu de l’imbécile fardeau
Resté sur ma conscience : pourfendre l’orgueil et son odeur immonde.
A quand les cœur légers, les âmes gitanes
Irisées de guitare et de candeur,
Serments aux femmes et violence au loin ?
Partir un jour des terres occitanes,
Orner son cheval de fières splendeurs,
Et partir une nuit mourir au loin.
Tonton Jean, lui, veut vivre en tatane,
En août, à l’apéro, dès dix heure,
Soleil toutes les heures, caboche pleine de foin.
Ecrit par : La pie qui chante | 31.08.2007
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